Névada

Le séjour d’Aurélien tire à sa fin. Il doit reprendre l’avion de las Vegas. Nous prenons donc cette direction et décidons d’aller sur le Lake Mead à l’Est de Vegas.

Nous passons une première nuit en campground pour pouvoir faire des lessives et du ménage. Le lendemain cession pêche au lieu indiqué par le responsable du campground.

Nous trouvons la plage facilement et découvrons des bancs de carpes énormes (les bancs ET les carpes). Nous pêchons toute la journée : aucune prise !!! Nous retrouvons nos habitudes canadiennes, ne rien pêcher. C’est pour la préservation de la faune locale bien entendu !

Nous passons une nuit agréable tous seuls sur la plage. Le lendemain une famille arrive avec pickup, caravane et surtout 2 groupes électrogènes qu’ils branchent si tôt arrivés. Nous avons supporté le bruit toute la journée même si nous nous sommes éloignés pour pêcher. Le soir arrivant nous voyons le père de famille se diriger vers ses groupes. Un espoir de silence et de calme nait en nous. Malheureusement il sort un bidon d’essence et les rechargent. Mathieu va lui demander vers quelle heure il les éteint : «  A non, je les laisse tourner toute la nuit ! »

OK, On bouge !!!

Las Vegas : la destination qu’il n’est vraiment pas indispensable de voir.

Nous arrivons en ville 2 jours avant le départ d’Aurélien pour la visiter. Nous n’avons pas aimé, nous aurions vraiment pu nous en passer, c’est tellement n’importe quoi !

Argumentation numéro 1 (les adultes) :

La démesure à tous les niveaux. Architecture écrasante, intérieur des casinos vieillot, l’éclairage n’arrange rien et l’odeur… il est autorisé de fumer à l’intérieur. Du coup ça sent le tabac froid ET le tabac « chaud ». Le Paris sort un peu du lot. La lumière est plus agréable et est plus cosy. L’aéroport est en ville donc un avion toutes les minutes plus les hélicoptères. Sans oublier l’aberration écologique : des millions de visiteurs à faire boire, manger, laver, pisser, climatiser dans le désert le plus sec de l’Amérique du nord.

Argumentation numéro 2 (les enfants) :

Oui mais ici on a croisé Olaf, Ironman, un minion, Bob l’éponge, Dark Vador, un stormtrooper et des Transformers ! Et y a qu’ici qu’on en a vu !

Autant vous dire qu’essayer d’expliquer aux garçons l’aberration écologique d’une piscine, grande comme un terrain de foot où se promènent des gondoles de Venise, en plein désert alors qu’un transformer est venu s’installer à coté de vous, est mission impossible !

En fait c’est peut être juste une grande ville excentrique mais nous n’aimons pas !

Si un point positif : nous avons dormi à un bloc du strip. A l’arrière du casino le Paris. Un parking gratuit à cote de celui des employés (il nous semble). Nous étions avec d’autre camping-car, nickel.

Aurélien a pris son avion comme prévu malgré un lumbago apparu après avoir fait du batting avec ces neveux. On n’a plus 20 ans mon pauvre Monsieur !

Nous passons les 2 premières semaines de janvier coincés à Las Vegas. En effet nous sommes dans l’attente de colis. L’inefficacité des postiers est extraordinaire. Le premier colis récupéré nous est miraculeusement parvenu rapidement car nous sommes arrivés au moment où un des postiers l’avait en main. Un des colis est reparti en France. Le troisième nous a été remis 19 jours après son arrivée car il ne l’avait pas classé correctement. Ils avaient utilisé le prénom de Mathieu et non son nom de famille pour le ranger. Et le quatrième se promène entre 2 bureaux de poste qui se le renvoient sans jamais avoir l’idée de le conserver et d’attendre notre arrivée. Nous sommes passés tous les jours pendant 2 semaines sans pouvoir l’obtenir.

Pendant ce temps les rois mages sont passés et pour fêter ça nous avons fait une galette à la frangipane délicieuse (pour être honnête, c’est Mathieu qui la faite). Raphael a été couronné.

Le 15 janvier nous décidons de partir pour l’Utah et repasserons par Vegas plus tard pour le récupérer, si jamais il réapparait !

C’est dommage celui qui manque est celui qui contient la nouvelle fenêtre pour Camille. Tant pis il va garder son bout de plexiglass scotché et direction l’Utah.

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